Les larmes redonnent goût à mes regrets...
Le temps défilant me rappelle tout mon passé...
Ma vie défile avec mais je n'en connais pas encore la fin.
Me reste-t-il plus que quelques secondes, minutes, heures ?
Malgré que je ne décide pas de tout...
Mon c½ur est libre de survivre...
La vie le tranche à coup de poignard,
A coups de peur, de pleures, de haine...
A coups de je t'aime sans retour...
J'ai maintenant peur de demain...
Comme hier j'avais peur d'aujourd'hui...
Les jours se suivent et se ressemblent...
Les mêmes larmes qui se déchaînent...
Les seuls souvenirs de toi qui me reviennent...
Les idées d'hier qui ressurgissent...
T'abandonner...
Toi, mon amour...
T'abandonner ...
Toi et ma vie....
Je ne suis plus le bon chemin...
Je vis hors de mon destin...
J'ai refusé tout autres bonheurs.
Je t'ai attendu
Toi et la joie...
Mais aujourd'hui je n'ai plus que le morbide en moi.
La mort, la haine, la rancune et le regret me hantent...
Reviens m'aimer je t'en supplie,
Avant que la mort ne me prenne entre ses bras...
Avant que la haine ne s'empare de mon corps...
Avant que la rancune s'installe dans mon âme...
Avant que les regrets ne veuillent prendre mon c½ur...
Ciel !
Non finalement part loin de moi...
Je préfère rester seule étaler la...
Baignant seule dans mon sang...
Ce poignard est bel et bien là,
Planter, enfoncer dans mon c½ur...
Je n'arrive plus à compter les secondes ni les minutes...
Car à cet instant tout me semble long...
J'ai mal mais je ne cris pas...
Mon c½ur souffre pour la dernière fois...
Je verse dans mon sang
Mes dernières larmes.
Je lâche dans le vent
Mes derniers soupirs...
Je t'en supplie ne reviens plus...
La mort me regarde maintenant...
La haine me glisse entre les mains...
La rancune veut vivre tout en moi,
Et les regrets m'entourent...
Mais ce je t'aime qui t'est dédié
Refuse de me quitter...
Pourtant j'aurais cru qu'en quittant ce monde...
J'allais enfin pouvoir t'effacer
J'ai voulu abréger la souffrance...
Mais là je souffre...
Je te revois tout contre moi
Oh non j'avais pourtant jurer qu'avec la mort
Je t'oublierais...
Je suis désolée mon bébé,
Mais je ne veux pas mourir avec la peine de ce toi que j'ai toujours désiré...
Part et ne me voit pas dans cette état ...
Le c½ur brisé, tranché par mon amour irréversible...
Ne me voit pas seule sur ce planché...
A verser au sol mes dernières larmes, mes dernières « haines ».
A me vider de tout mon sang ...
La seule chose dont je suis fière...
C'est que tu ne saches pas que c'est toi la seule personne que j'ai regretter...
Je ne veux pas que tu saches que ce poignard planté en moi,
Est le fruit de notre séparation...
Je ne veux pas que tu saches que c'est moi qui me le suis planté...
Je me sens si mal...
J'ai chaud mais un frisson parcours mon corps...
Mon sang est chaud...
Mes larmes le sont aussi...
J'ai peur d'avoir fait le mauvais choix...
Peut-être que j'ai si mal parce –que ce n'était pas encore mon heure...
Et que j'ai tout voulu précipité ?
Au mon dieu !
Chéri si tu savais comme malgré tout je voudrais te prendre dans mes bras !
Mais la raison me reprend...
Et je préfère que tu ne me vois pas ainsi...
Je sais c'est sans doute bête...
Mais je n'arrive pas à t'oublier.
J'ai mal bébé...
J'avais pourtant cru que plus rien ne pourrait me heurter...
Je sens que j'ai du mal à respirer...
Je ravale mes cris
Mais mes larmes se déchaînent...
Mon manque de toi
Resurgit encore une fois...
Les paupières fermées
Je me sens m'évadée..
Mais !
Tu es dans mon rêve
Ou plutôt mon cauchemar.
Je t'aperçois dans cette pénombre.
Tu m'appelles et me tend ta main !
Non ! Non !
Je ne peux pas te rejoindre
Tu n'es pas réel !
Pars !Pars loin de loi !
File de mon c½ur
Et fini de hanter mon âme.
Je réouvre les yeux
Et ma blessure est de plus en plus douleureuse
Mon corps tremble
Je n'aurais jamais du vouloir partir...
Je n'aurais pas du vouloir tout abandonner ...
Pardonnes moi chéri !
Pardonnes moi de t'avoir aimer ainsi
Je n'ai pas su modérer notre amitié
Qui en l'espace de quelques battements de c½ur
S'est transformée en amour...
La force me quitte ...
Pourquoi ce n'est que maintenant que je réalise
L'ampleur qu'a prit ma souffrance ?
On m'avais dit que l'amour peut faire mal.
Mais on ne m'avait pas dit qu'un jour j'en mourrais...
Maintenant je peux dire que je suis libre
Je ne peux plus revenir un peu plus tôt
Pour ne pas commettre cette erreur.
Je ne peux pas revenir une année plus tôt
Pour ne pas te connaître et ne jamais t'aimer.
Mais quand je pense que je ne manquerais peut-être a personne...
Ah !
Tant de mal à inspirer...
Je voudrais tant revenir un peu plus tôt maman
Je ne veux pas vous faire pleurer.
Mon c½ur veut que vous pensiez à moi
Mais mon âme me l'interdit...
Oubliez moi..
Chéri ne repense plus à moi
SI tu n'as pas pu m'aimer
Quand je l'eu souhaiter
Oublie moi à jamais
Et ne laisse jamais personne
Te vider tes larmes de souffrances,
Comme mon corps se vide de son sang
A cet instant...
Pourquoi tout est si long ?
Je veux partir avant de me voir
A travers leur regard...
Morte...
Dernière larme s'écrasant sur le col
Clarifiant la rougeur de mon sang...
Les points crispés par la souffrance...
Le c½ur brisé par mes sentiments...
Pour toi, mon amour.
Dernier regard sur ce poignard...
Dernier soupir...
Dernier « je t'aime » lancé pour toi...
Je ferme ainsi les yeux...
Et me laisse une éternité
Pour regretter tout mon passé...
Le temps défilant me rappelle tout mon passé...
Ma vie défile avec mais je n'en connais pas encore la fin.
Me reste-t-il plus que quelques secondes, minutes, heures ?
Malgré que je ne décide pas de tout...
Mon c½ur est libre de survivre...
La vie le tranche à coup de poignard,
A coups de peur, de pleures, de haine...
A coups de je t'aime sans retour...
J'ai maintenant peur de demain...
Comme hier j'avais peur d'aujourd'hui...
Les jours se suivent et se ressemblent...
Les mêmes larmes qui se déchaînent...
Les seuls souvenirs de toi qui me reviennent...
Les idées d'hier qui ressurgissent...
T'abandonner...
Toi, mon amour...
T'abandonner ...
Toi et ma vie....
Je ne suis plus le bon chemin...
Je vis hors de mon destin...
J'ai refusé tout autres bonheurs.
Je t'ai attendu
Toi et la joie...
Mais aujourd'hui je n'ai plus que le morbide en moi.
La mort, la haine, la rancune et le regret me hantent...
Reviens m'aimer je t'en supplie,
Avant que la mort ne me prenne entre ses bras...
Avant que la haine ne s'empare de mon corps...
Avant que la rancune s'installe dans mon âme...
Avant que les regrets ne veuillent prendre mon c½ur...
Ciel !
Non finalement part loin de moi...
Je préfère rester seule étaler la...
Baignant seule dans mon sang...
Ce poignard est bel et bien là,
Planter, enfoncer dans mon c½ur...
Je n'arrive plus à compter les secondes ni les minutes...
Car à cet instant tout me semble long...
J'ai mal mais je ne cris pas...
Mon c½ur souffre pour la dernière fois...
Je verse dans mon sang
Mes dernières larmes.
Je lâche dans le vent
Mes derniers soupirs...
Je t'en supplie ne reviens plus...
La mort me regarde maintenant...
La haine me glisse entre les mains...
La rancune veut vivre tout en moi,
Et les regrets m'entourent...
Mais ce je t'aime qui t'est dédié
Refuse de me quitter...
Pourtant j'aurais cru qu'en quittant ce monde...
J'allais enfin pouvoir t'effacer
J'ai voulu abréger la souffrance...
Mais là je souffre...
Je te revois tout contre moi
Oh non j'avais pourtant jurer qu'avec la mort
Je t'oublierais...
Je suis désolée mon bébé,
Mais je ne veux pas mourir avec la peine de ce toi que j'ai toujours désiré...
Part et ne me voit pas dans cette état ...
Le c½ur brisé, tranché par mon amour irréversible...
Ne me voit pas seule sur ce planché...
A verser au sol mes dernières larmes, mes dernières « haines ».
A me vider de tout mon sang ...
La seule chose dont je suis fière...
C'est que tu ne saches pas que c'est toi la seule personne que j'ai regretter...
Je ne veux pas que tu saches que ce poignard planté en moi,
Est le fruit de notre séparation...
Je ne veux pas que tu saches que c'est moi qui me le suis planté...
Je me sens si mal...
J'ai chaud mais un frisson parcours mon corps...
Mon sang est chaud...
Mes larmes le sont aussi...
J'ai peur d'avoir fait le mauvais choix...
Peut-être que j'ai si mal parce –que ce n'était pas encore mon heure...
Et que j'ai tout voulu précipité ?
Au mon dieu !
Chéri si tu savais comme malgré tout je voudrais te prendre dans mes bras !
Mais la raison me reprend...
Et je préfère que tu ne me vois pas ainsi...
Je sais c'est sans doute bête...
Mais je n'arrive pas à t'oublier.
J'ai mal bébé...
J'avais pourtant cru que plus rien ne pourrait me heurter...
Je sens que j'ai du mal à respirer...
Je ravale mes cris
Mais mes larmes se déchaînent...
Mon manque de toi
Resurgit encore une fois...
Les paupières fermées
Je me sens m'évadée..
Mais !
Tu es dans mon rêve
Ou plutôt mon cauchemar.
Je t'aperçois dans cette pénombre.
Tu m'appelles et me tend ta main !
Non ! Non !
Je ne peux pas te rejoindre
Tu n'es pas réel !
Pars !Pars loin de loi !
File de mon c½ur
Et fini de hanter mon âme.
Je réouvre les yeux
Et ma blessure est de plus en plus douleureuse
Mon corps tremble
Je n'aurais jamais du vouloir partir...
Je n'aurais pas du vouloir tout abandonner ...
Pardonnes moi chéri !
Pardonnes moi de t'avoir aimer ainsi
Je n'ai pas su modérer notre amitié
Qui en l'espace de quelques battements de c½ur
S'est transformée en amour...
La force me quitte ...
Pourquoi ce n'est que maintenant que je réalise
L'ampleur qu'a prit ma souffrance ?
On m'avais dit que l'amour peut faire mal.
Mais on ne m'avait pas dit qu'un jour j'en mourrais...
Maintenant je peux dire que je suis libre
Je ne peux plus revenir un peu plus tôt
Pour ne pas commettre cette erreur.
Je ne peux pas revenir une année plus tôt
Pour ne pas te connaître et ne jamais t'aimer.
Mais quand je pense que je ne manquerais peut-être a personne...
Ah !
Tant de mal à inspirer...
Je voudrais tant revenir un peu plus tôt maman
Je ne veux pas vous faire pleurer.
Mon c½ur veut que vous pensiez à moi
Mais mon âme me l'interdit...
Oubliez moi..
Chéri ne repense plus à moi
SI tu n'as pas pu m'aimer
Quand je l'eu souhaiter
Oublie moi à jamais
Et ne laisse jamais personne
Te vider tes larmes de souffrances,
Comme mon corps se vide de son sang
A cet instant...
Pourquoi tout est si long ?
Je veux partir avant de me voir
A travers leur regard...
Morte...
Dernière larme s'écrasant sur le col
Clarifiant la rougeur de mon sang...
Les points crispés par la souffrance...
Le c½ur brisé par mes sentiments...
Pour toi, mon amour.
Dernier regard sur ce poignard...
Dernier soupir...
Dernier « je t'aime » lancé pour toi...
Je ferme ainsi les yeux...
Et me laisse une éternité
Pour regretter tout mon passé...


